Les plantes médiévales

Inspiré de l’ « Hortus Conclusus » les jardins médiévaux devaient surtout et avant tout, être des jardins utilitaires, procurant nourriture, vêtements, teintures, médecines avant d’être lié aux plaisirs. Au Moyen-Âge, les plantes aromatiques étaient de précieuses alliées pour se soigner. Elles constituaient l’essentiel de la pharmacopée. Les Simples ou Simples médecines (simplicis medicinae ou simplicis herbae selon ses appellations latines) était le nom donné au Moyen Âge aux plantes médicinales. Les herbes, à la fois aliment et médicinales pour la plupart d’entre elles étaient régulièrement consommées, sans que l’on sache si la
motivation première du mangeur était de se nourrir ou de se guérir. Les prescriptions médicales ressemblaient bien souvent à des régimes,
et l’on retrouvait dans les potions, les plantes même du potager. La période médiévale réservait les légumes (trop proches de la terre) à la consommation populaire et préférait la consommation des fruits (plus aériens, donc proches du ciel) pour les élites.

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